L'ARVPAT a expliqué mercredi soir 19 avril, aux dirigeants de la STM venus rencontrer les résidents de RDP-PAT, pourquoi le projet de voie réservée sur la rue Notre-Dame va à l'encontre, autant de la sécurité des cyclistes et des piétons que du plan directeur de revitalisation du Vieux-Pointe-aux-Trembles -

La mousse qui vient de loin...ou de près: pierre qui roule ne l'amasse pas mais le fleuve lui ?

Cette mousse qui colle occasionnellement mais en toute saison  à la rive fait l'objet d'un examen par l'ARVPAT suite à une demande documentée d'un riverain voisin. Selon l'information officielle  obtenue suite à notre questionnement, "...la présence de mousse blanche à la surface de nos plans d'eau, surtout à l'automne, reste une des plus mystérieuses. En ce sens, je vous fais suivre cette explication sur la présence d'écumes ou mousse ou broue à la surface des cours d'eau, qui est un phénomène fréquent à Montréal surtout en bordure des eaux brunes.(...) Selon cette source, cette écume résulterait de la décomposition de la matière organique libérant ce qu'on appelle un surfactif ou agent de surface lequel, sous l'action combinée du vent et des vagues, le transforment en mousse blanche et savonneuse. En espérant que ces informations sauront répondre à vos interrogations et vous rassurer quant à l'origine de ce phénomène naturel". (Guy Deschamps, biologiste, Réseau du suivi du milieu aquatique, 6 octobre 2011 en réponse au riverain-observateur et que nous remercions de sa diligence) 


Le doute subsiste cependant chez ce riverain consciencieux comme chez d'autres consultés,  mais pour d'autres motifs  non encore scientifiquement confirmés. Voici ce que le riverain en cause  répond:  " les photos sont presque toutes datées d'avril 2011, quelques-unes seulement en octobre 2010 et le fleuve derrière chez moi n'a rien d'une étendue d'eaux brunes, surtout en avril après la fonte des neiges. De plus, je vois couler le fleuve depuis bientôt 53 années, je ne vois cette mousse que depuis peu et je trouve qu'elle n'a rien à voir avec l'écume que je pouvais observer à de rares occasions dans ma jeunesse.  Comme je l'ai mentionné déjà, ce n'est que depuis l'installation de nouvelles usines pétrochimiques à Montréal-Est que je remarque cette bizarre de mousse et je me demande s'il n'y a pas là une coïncidence à vérifier (...).

Un autre motif invoqué est celui d'un des  impacts possibles  des eaux de surverse dans nos égoûts pluviaux se déversant dans le fleuve lors des pluies torrentielles. La photo jointe illustre ce qui subsiste à l'égoût Tricentenaire, une fois que le reste a été dispersé dans le fleuve.

L'ARVPAT a pris bonne  note de tout ce qui précède et un dossier est en préparation pour nos administrateurs avant de procéder plus avant.

En attendant, nous pourrions rassurer nos élus sur l'accessibillité promise aux rives. Elles le sont. Par les mousses, les déchets des surverses, les nombreux quais installés depuis la fermeture de la marina Beaudoin, les voyous et voyelles de la batture. Et ces maudits riverains qui chiâlent hein ? Ils nettoient.

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