Récidive dans le gaspillage d'eau à la place du Village

Constat à 13h, ce vendredi 26 juin: après un arrêt de 24h, voici que les jets d'eau sont repartis de plus belle et se  déversent à nouveau dans l'égout pluvial.  L'ARVPAT a déjà émis une plainte au bureau Accès Montréal le 22 juin [dossier 15-178783]

LES 22 JETS D'EAU DE LA PLACE DU VILLAGE ARROSENT-ILS DURANT LES JOURS PAIRS OU IMPAIRS ?

(Les photos des jets à  PAT, par Daniel RAYMOND)
Le samedi 20 juin, à 11 h, quatre des  jets  parmi les 
vingt-deux installés, étaient en opération.
 Regardez l'écoulement!
Note au lecteur:  à la suite des interventions de l'ARVPAT, l'arrondissement a fermé jeudi 25 juin, le robinet des jets, et procédé à un examen de la problématique soulevée - - - - - -
En 2014, les jets d'eau ornementaux intégrés à la nouvelle place publique du Village n'ont jamais giclé, ce qui n'est plus le cas maintenant puisque les travaux d'électrification viennent d'être complétés. Mais voici qu'on découvre à l'usage, [sous réserve d'un démenti à venir de l'arrondissement],  que l'eau qui retombe n'est pas recyclée, mais coule sur la dalle de granit pour se déverser dans le caniveau de la rue.

Le constat de la fuite de cette  eau  à de quoi étonner puisqu'on a pas affaire à des "jeux d'eau" à caractère récréatif mais à des "fontaines" d'ornementation, comme celle installée à la place Vauquelin, attenante à l'hôtel de ville et qui recycle son eau.
Jets d'eau  de la fontaine à la place Vauquelin, dans
 le Vieux-Montréal
Jeux d'eau au parc Kent, à Montréal

La photo ci-dessous illustre l'ambiguïté du concept du jet d'eau ornemental  mais utilisé comme jeu d'eau par ces enfants à la place du Village.
Gaspard et Maxim s'amusent, mais à quel coût ?


Sous réserve d'erreurs possibles dans notre méthodologie appliquée aux  seuls 2 à 4 jets fonctionnant  en alternance à cette heure-là, ARVPAT évalue sommairement  à 7,200 litres à l'heure leur quantité d'eau [ potable],  soit évaporée, soit déversée à l'égout. Par comparaison, le jet d'un boyau d'arrosage domestique gicle 30 litres à la minute ou 1 800 litres/h. On comprend le pourquoi de la   réglementation appliquée par  la ville pour économiser l'usage de l'eau lors de l'arrosage de nos pelouses.

Mais comment comprendre, c'est à dire, "excuser"  ce gaspillage de ces jets d'eau observés, à la journée longue ? Et si on extrapole le volume  produit par nos  22 jets éclairés  le soir ?  Bonne question à poser à  la mairesse de notre arrondissement RPT  et qui assume la responsabilité politique de la bonne gestion de l'eau pour l'ensemble de l'agglomération !!!

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La Presse affichait le 18 juin 2015, ceci:
"Près de 500 millions de litres: c'est la quantité phénoménale d'eau potable distribuée par Montréal qui se perd tous les jours dans des fuites. L'équivalent de 200 piscines olympiques gaspillées. Malgré ses investissements importants dans la réfection du réseau de distribution d'eau, la Ville est en voie de manquer largement la cible de réduction de pertes d'eau imposée par Québec en 2011" (...)
L'administration Coderre croit être en mesure d'endiguer l'hémorragie grâce à l'installation de régulateur de pression dans les systèmes et le déploiement d'une équipe pour détecter les fuites. «On continue à travailler pour atteindre cette cible, indique Chantal Rouleau, responsable des services de l'eau au comité exécutif de la Ville de Montréal. "
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BRAVO à notre voisin et vice-président à l'ARVPAT, le juriste ALAIN ROY !

[courriel du vendredi du 12 juin- extrait]

Hommage à « notre » MAÎTRE Alain Roy !
Conforme au  scoop publié  dans le courriel de vendredi dernier, notre voisin et v.-p. de l’ARVPAT, Alain Roy,notaire, docteur en droit et professeur titulaire à l’Université de Montréal***,  a remis officiellement  à la ministre de la Justice du Québec en compagnie de membres-juristes du comité consultatif sur la réforme du droit québécois de la famille  dont l’ancien ministre péquiste  l’avait désigné président (bénévole) en 2013, son rapport  de 600 pages avec  1300 notes explicatives et contenant 82 recommandations.

Il sera très difficile au gouvernement libéral  de tabletter son  rapport parce que tous les milieux de gauche comme de droite, populaires comme élitiques, l’ont accueilli avec enthousiasme. Je vous réfère aux commentaires de la chroniqueuse Lise Ravary dans Le Journal de Montréal

Pour une rare fois dans l’opinion publique saisie d’ un ouvrage si pointu, Me Alain Roy  fait mentir l’adage que « nul n’est prophète en son  pays ». Savez-vous pourquoi ? On le félicite de toutes parts, parce qu’avec  son  « jus de cerveau », très concentré, il a su maîtriser les essences mêmes de concepts juridiques  extrêmement complexes et les appliquer audacieusement  à la québécoise, c’est-à-dire où les valeurs de cœur ne sont pas mises   en pièces détachées par des valeurs de tête. Ça, il l’a acquis, outre son génie propre,  tant de son environnement familial  que de l’osmose vécue  avec les enjeux de  son voisinage. Examinons particulièrement  cet aspect.

Avec Alain, on n’a pas affaire à un snob intello bourgeois. Déjà en 1988, il s’implique dans un débat public sur l’avenir de la rue Notre-Dame avec la transformation d’une maison historique angle 9e avenue en centre d’hébergement d’ex-détenus. Puis après, il coinitie le parcours historique de PAT et    milite pour l’établissement d’un centre culturel dans l’aile ouest du Centre Roussin, dont il deviendra en 1996 l’ un des administrateurs. Plus tard, même comme professeur engagé activement à l’UdeM,  il présidera le conseil d’administration du CLSC de PAT et y fera exécuter des transformations dignes d’un mini hôpital de première ligne qui nous vaudront la jalousie de fonctionnaires  d’ailleurs qui tenteront sans succès de déménager  nos ressources.  Malheureusement, la  réforme Couillard va nous fusionner avec le CSSS de la Pointe-de l’île, qui vient maintenant avec la réforme Barrette de s’amalgamer en CIUSS de l’Est de l’île.

La résidence patrimoniale Victorien-Roy
le premier d'une lignée de notaires à
Pointe-aux-Trembles et dont il fut
le secrétaire-trésorier
 
Le maire Macciocia du nouvel arrondissement RDP-PAT ira  le chercher pour compléter le comité de revitalisation du Vieux-PAT,  après que   Suncor l’ait  recruté à son comité de liaison avec la communauté.  En 2009-2010, il va cofonder l’ARVPAT après avoir obtenu avec d’autres voisins, un moratoire sur l’établissement de nouvelles ressources intermédiaires en santé mentale dans le surdosé Vieux P.A.T. qui en a ras le pompon.  En  même temps, il enseigne, recherche, fouille, écrit, publie et en  parle au monde et avec le monde. Il aménage son couple et sa  famille avec les mêmes énergies et habiletés qu’il consacre à la rénovation  et l’entretien constant de leur superbe résidence patrimoniale - victorienne  qui nous fait honneur.

Comme la sienne, existent  parmi notre quarantaine de voisins-membres  d’autres belles histoires à succès,  les publiques comme les intimes.  Elles n’ont pas toutes sa  notoriété, et beaucoup  ne sont connues que de votre secrétaire-trésorier,  abbé et ex-maire.  Ensemble tricotées serrées dans notre  courtepointe de voisinage, elles ajoutent à notre  bienheureuse spécificité de marins urbains et  vieux-Pointeliers- tricentenaires,  amants   d’un long fleuve  qui, comme nous, n’est pas toujours tranquille…
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*** Alain Roy  est aussi  le récipiendaire du prix d'excellence professorale André-Morel 2010 décerné par l'Association des étudiants et étudiantes de la Faculté de droit de l'Université de Montréal. Il s'est également mérité la Médaille d'honneur de la Chambre des notaires du Québec en 2012.

HOMMAGE À MONSIEUR JACQUES PARIZEAU...

...extrait du COURRIEL DU VENDREDI, publié le 5 juin...

En 1980, alors maire de P.A.T
à 38 ans et secrétaire
de la Conférence des maires
 de la banlieue de Montréal,
j’escorte à la table d’honneur,
le ministre des Finances,
Monsieur Jacques Parizeau,
notre invité
lors de nos assises annuelles.
Je me rappelle d’un entretien particulier très intense d’arbitrage avec Monsieur Parizeau en 1981. Je suis  alors en collision frontale avec son sous-ministre Jean Campeau, qui veut m’empêcher d’aller à Zurich avec mes consultants banquiers de la BCN, renégocier le renouvellement, en francs suisses cependant, de 20 millions $ d’ emprunts contractés dans cette devise par l’ancien maire Benoît en 1973, notamment pour construire l’aréna Rodrigue-Gilbert avec d’autres bâtiments municipaux (plus tard ciblés par une commission d’enquête). Nous sommes en pleine récession et le loyer de l’argent canadien atteint jusqu’à 20%. Reconvertir notre emprunt au Canada en dollars$ s’avérerait désastreux pour les contribuables Pointeliers dont mon administration vient de les sortir de la tutelle imposée en mai 1978 par Québec, pour mauvaise gestion financière et malversations.  Notre député et ministre Marcel Léger est d’accord avec ma position et il a demandé à son collègue Parizeau de nous recevoir à son bureau.

Monsieur Parizeau ce matin-là est particulièrement en bonne forme, je dirais même euphorique. Le motif ? La nationalisation  partielle de l’amiante, « l’or blanc » de l’époque Il vient tout juste  d’investir 165 M$ dans l’achat d’actions (85$ chacune)  et a pris le contrôle de 55% d’Asbestos Corp. Il m’écoute très attentivement, et tout en défendant la position  de son sous-ministre, «  il achète » à ma grande surprise, mon argument aire de l’autonomie municipale que nous venons à peine de retrouver et qu’il ne faut pas remettre en précarité financière alors que notre taux moyen de taxation municipale dépasse le 2$ du 100$ d’évaluation.  À la fin de la rencontre, c’est sa compassion  pour Pointe-aux-Trembles  qui l’emportera chez MONSIEUR… et me permettra de faire à ma tête en Suisse. 
  
Pas pour longtemps. Au printemps de  1982, je serai  forcé de négocier un contrat de fusion « honorable » avec Montréal (et que les Pointeliers ratifieront à 58.9% par référendum le 17 mai), car le nouveau développement immobilier que connaît PAT avec le contrecoups du zonage agricole à Repentigny, amène une féroce compétition avec le quartier montréalais de RDP et  l’administration Drapeau-Lamarre m’a imposé un moratoire pour la fourniture de l’eau,  l’aqueduc appartenant à…la ville de Montréal.  Quant à Jacques Parizeau, la débâcle de l’amiante va le rattraper en 1989 lorsque les États-Unis bannissent son usage et que Robert Bourassa décide en 1992 de privatiser les parts détenues par le gouvernement provincial, celui-ci ayant perdu 500 millions de dollars dans l’aventure. Ironie de la chose, c’est le même gouvernement du parti québécois. sous  Madame Marois,  qui va fermer définitivement   le dossier  de l’amiante.
1980 - En conversation 
avec mon mentor d’alors,le maire
Édouard Rivet de Montréal-Est, 
et MONSIEUR ! 
En pensant à MONSIEUR, j’aime relire aujourd’hui cette phrase de la journaliste Francine Pelletier publiée dans Le Devoir : «  S’il n’est pas parvenu à mettre le Québec « debout », il nous a aidés, tous, à nous tenir plus droits. Puisse son exemple nous inspirer longtemps » 

Sirènes d’alarme des fuites toxiques: le test révèle une faille chez Suncor - EXPLICATION ?

"Le test des sirènes d’alarme en cas de fuite toxique dans l’est de Montréal a connu des ratés une nouvelle fois cette année. La sirène de l’usine de soufre de Suncor n’a pasfonctionné, le 4 juin dernier"  Par DavidRiendeau -  TC Media - Mise à jour : 5 juin 2015 

 Le fonctionnement de la sirène Suncor ne baignait pas dans l’huile parce que son opérateur était peut-être  ailleurs (!!!) hier après-midi… (courriel DU VENDREDI, arvpat-5 JUIN)

CRI DE SIRENE vs CHANT D'UNE SIRÈNE ?